| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Mener des enquêtes de terrain et des entretiens.
- Observer les pratiques sociales et culturelles du quotidien.
- Analyser les données recueillies et écrire des comptes rendus ou des articles.
- Travailler avec des photos, des sons, des vidéos ou d’autres supports.
- Contribuer à la recherche, à la formation et à la diffusion des savoirs.
| - Rassembler les données à partir de différentes sources.
- Traiter, normaliser et préparer les données avant l'analyse.
- Construire des tableaux de bord et des rapports visuels.
- Analyser les tendances et les relations entre les variables.
- Travailler avec les équipes métiers pour comprendre leurs besoins.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | L’anthropologue travaille souvent à l’université, dans un centre de recherche, dans un musée, dans une institution culturelle ou directement sur le terrain. Il ou elle peut utiliser des carnets, des enregistrements, des photos, des vidéos et parfois des outils numériques pour organiser et restituer la recherche. | On travaille surtout sur ordinateur, avec des outils d'analyse, des tableaux de bord et des données venant de plusieurs sources. Le métier existe dans des administrations et des entreprises au Maroc, avec des échanges réguliers avec les équipes métier. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Observation de terrain
- Conduite d’entretiens
- Analyse qualitative
- Rédaction scientifique
| - SQL
- Python ou R
- Visualisation de données
- Tableaux de bord
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Écoute
- Curiosité
- Patience
- Esprit critique
| - Communication claire
- Sens de l'écoute
- Rigueur
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Le métier sert à comprendre des pratiques sociales, des traditions, des mémoires et des changements dans la société. | Il faut repérer pourquoi des chiffres ne collent pas, comprendre une tendance et transformer des données difficiles à lire en information simple. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | L’anthropologue travaille souvent avec d’autres chercheurs, des enseignants, des étudiants et parfois des acteurs culturels ou institutionnels. | Le travail se fait souvent avec les équipes opérationnelles et avec d'autres services qui ont besoin des analyses. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact avec les gens est important, parce que le travail passe par des échanges, des entretiens et l’observation sur le terrain. | Le contact est surtout professionnel, avec les équipes métiers, les responsables et parfois la direction, pour expliquer les résultats. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Il faut souvent préparer son terrain, choisir ses questions, adapter sa méthode et interpréter ses données avec assez d’autonomie. | Le data analyst travaille avec une certaine autonomie pour préparer les données et faire ses analyses, mais il doit aussi répondre à une demande précise des équipes. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est souvent organisé par étapes : préparation du terrain, enquête, analyse, puis rédaction ou restitution. Les horaires peuvent changer selon les sorties de terrain, les rendez-vous et les périodes de recherche. | Le travail est organisé par demandes d'analyse, préparation des données, construction de tableaux de bord et restitution des résultats. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le métier demande de travailler sur des sujets parfois sensibles, comme la tradition, le rituel ou la religion.
- Au Maroc, l’anthropologie a longtemps été une discipline peu structurée dans les universités.
- Il faut accepter que le terrain ne soit pas simple et que les données demandent du temps pour être comprises.
| - Nettoyer des données venues de plusieurs sources peut prendre du temps.
- Il faut expliquer des résultats parfois compliqués de façon simple.
- Il faut surveiller les indicateurs et repérer vite les problèmes possibles.
- Le métier demande de travailler avec d'autres équipes et de bien comprendre leurs besoins.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence en anthropologie sociale
- Bac+3 — Licence en anthropologie du développement
- Bac+5 — Master Anthropologie, société et cultures
- Bac+5 — Master Socio-anthropologie du changement et de l’innovation
- Bac+3 — Cycle fondamental
- Bac+5 — Master Archéologie-Anthropologie
| - Bac+3 — Licence en Data Science
- Bac+5 — Master Spécialisé Intelligence des données
- Bac+3 — LST : Statistique et Science des données
- Bac+5 — Cycle ingénieur en statistique et science des données
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, un anthropologue peut travailler dans l’État, dans des agences, dans des collectivités locales ou dans le privé. Les débouchés peuvent aussi exister dans les universités, les centres de recherche, les musées et les institutions culturelles liées au patrimoine. | Au Maroc, tu peux trouver des postes de data analyst dans des administrations publiques, des établissements publics, des agences et des entreprises qui travaillent avec la donnée. Les offres vues sur Emploi-Public montrent des besoins dans l'investissement public, les banques centrales, la presse et d'autres structures publiques. OFPPT indique aussi que les offres viennent d'acteurs de différents secteurs d'activités au Maroc. |
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