| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Suivre les grossesses et réaliser les échographies
- Prendre en charge les accouchements difficiles et réaliser les césariennes
- Conseiller sur la contraception et suivre les problèmes de fertilité
- Dépister les cancers du col de l’utérus et du sein
- Opérer les fibromes, les kystes ou certaines tumeurs
| - Mener des enquêtes de terrain et des entretiens.
- Observer les pratiques sociales et culturelles du quotidien.
- Analyser les données recueillies et écrire des comptes rendus ou des articles.
- Travailler avec des photos, des sons, des vidéos ou d’autres supports.
- Contribuer à la recherche, à la formation et à la diffusion des savoirs.
|
|---|
| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Maternités et services de gynécologie des hôpitaux et CHU, cliniques et cabinets privés. Les naissances n’ont pas d’horaires : les gardes de nuit sont fréquentes. | L’anthropologue travaille souvent à l’université, dans un centre de recherche, dans un musée, dans une institution culturelle ou directement sur le terrain. Il ou elle peut utiliser des carnets, des enregistrements, des photos, des vidéos et parfois des outils numériques pour organiser et restituer la recherche. |
|---|
| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Suivi et échographie de grossesse
- Accouchements et césariennes
- Chirurgie gynécologique
- Dépistage des cancers féminins
| - Observation de terrain
- Conduite d’entretiens
- Analyse qualitative
- Rédaction scientifique
|
|---|
| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Écoute
- Discrétion
- Sang-froid
- Travail en équipe
| - Écoute
- Curiosité
- Patience
- Esprit critique
|
|---|
| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites le suivi des grossesses, les urgences obstétricales, les troubles gynécologiques et les cancers féminins. | Le métier sert à comprendre des pratiques sociales, des traditions, des mémoires et des changements dans la société. |
|---|
| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Ponctuel |
|---|
| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
|---|
| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les sages-femmes, les pédiatres, les anesthésistes et les radiologues. | L’anthropologue travaille souvent avec d’autres chercheurs, des enseignants, des étudiants et parfois des acteurs culturels ou institutionnels. |
|---|
| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact avec les patientes est proche et suivi dans le temps, parfois sur plusieurs grossesses. | Le contact avec les gens est important, parce que le travail passe par des échanges, des entretiens et l’observation sur le terrain. |
|---|
| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu prends seul les décisions en consultation, et en équipe en salle d’accouchement. | Il faut souvent préparer son terrain, choisir ses questions, adapter sa méthode et interpréter ses données avec assez d’autonomie. |
|---|
| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Tes semaines combinent consultations, échographies, bloc opératoire et gardes en maternité. | Le travail est souvent organisé par étapes : préparation du terrain, enquête, analyse, puis rédaction ou restitution. Les horaires peuvent changer selon les sorties de terrain, les rendez-vous et les périodes de recherche. |
|---|
| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Gérer des urgences où deux vies sont en jeu
- Être disponible de jour comme de nuit
- Aborder des sujets intimes avec tact
| - Le métier demande de travailler sur des sujets parfois sensibles, comme la tradition, le rituel ou la religion.
- Au Maroc, l’anthropologie a longtemps été une discipline peu structurée dans les universités.
- Il faut accepter que le terrain ne soit pas simple et que les données demandent du temps pour être comprises.
|
|---|
| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
| - Bac+3 — Licence en anthropologie sociale
- Bac+3 — Licence en anthropologie du développement
- Bac+5 — Master Anthropologie, société et cultures
- Bac+5 — Master Socio-anthropologie du changement et de l’innovation
- Bac+3 — Cycle fondamental
- Bac+5 — Master Archéologie-Anthropologie
|
|---|
| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | La réduction de la mortalité maternelle est une priorité au Maroc : les gynécologues sont recherchés dans les hôpitaux publics comme dans le privé. | Au Maroc, un anthropologue peut travailler dans l’État, dans des agences, dans des collectivités locales ou dans le privé. Les débouchés peuvent aussi exister dans les universités, les centres de recherche, les musées et les institutions culturelles liées au patrimoine. |
|---|