| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Planifier la maintenance préventive et corrective.
- Diagnostiquer les pannes sur les équipements.
- Réparer et dépanner les machines ou les engins.
- Suivre les pièces de rechange et le stock.
- Renseigner les interventions dans un logiciel de maintenance (GMAO).
| - Mener des enquêtes de terrain et des entretiens.
- Observer les pratiques sociales et culturelles du quotidien.
- Analyser les données recueillies et écrire des comptes rendus ou des articles.
- Travailler avec des photos, des sons, des vidéos ou d’autres supports.
- Contribuer à la recherche, à la formation et à la diffusion des savoirs.
|
|---|
| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Tu travailles en milieu industriel, sur des équipements de production ou des engins. Tu utilises des outils techniques, des plans, des schémas et souvent un logiciel de GMAO pour suivre les interventions. | L’anthropologue travaille souvent à l’université, dans un centre de recherche, dans un musée, dans une institution culturelle ou directement sur le terrain. Il ou elle peut utiliser des carnets, des enregistrements, des photos, des vidéos et parfois des outils numériques pour organiser et restituer la recherche. |
|---|
| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Électricité industrielle
- Mécanique et hydraulique
- Automatismes (automates programmables)
- Diagnostic de pannes
- Maintenance préventive et corrective
- Lecture de schémas et plans techniques
- GMAO
- Règles de sécurité
| - Observation de terrain
- Conduite d’entretiens
- Analyse qualitative
- Rédaction scientifique
|
|---|
| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Rigueur
- Organisation
- Adaptation
- Travail en équipe
| - Écoute
- Curiosité
- Patience
- Esprit critique
|
|---|
| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Le métier sert surtout à éviter les arrêts de machine, à trouver vite l’origine d’une panne et à remettre l’équipement en marche sans casser la sécurité. | Le métier sert à comprendre des pratiques sociales, des traditions, des mémoires et des changements dans la société. |
|---|
| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Ponctuel |
|---|
| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
|---|
| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu échanges avec un chef d’équipe, des sous-traitants et parfois d’autres services pour organiser les interventions. | L’anthropologue travaille souvent avec d’autres chercheurs, des enseignants, des étudiants et parfois des acteurs culturels ou institutionnels. |
|---|
| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact est surtout avec les équipes de production, la maintenance et parfois la sous-traitance. | Le contact avec les gens est important, parce que le travail passe par des échanges, des entretiens et l’observation sur le terrain. |
|---|
| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu peux travailler seul pour diagnostiquer une panne, mais tu rends aussi compte à l’équipe et à la hiérarchie. | Il faut souvent préparer son terrain, choisir ses questions, adapter sa méthode et interpréter ses données avec assez d’autonomie. |
|---|
| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est organisé autour de la maintenance préventive, des urgences de panne et du suivi des interventions dans les outils de maintenance. | Le travail est souvent organisé par étapes : préparation du terrain, enquête, analyse, puis rédaction ou restitution. Les horaires peuvent changer selon les sorties de terrain, les rendez-vous et les périodes de recherche. |
|---|
| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Trouver vite l’origine d’une panne complexe.
- Travailler avec des contraintes de sécurité et d’environnement.
- Organiser les interventions selon la production et les urgences.
- Garder le suivi des pièces et des interventions à jour.
| - Le métier demande de travailler sur des sujets parfois sensibles, comme la tradition, le rituel ou la religion.
- Au Maroc, l’anthropologie a longtemps été une discipline peu structurée dans les universités.
- Il faut accepter que le terrain ne soit pas simple et que les données demandent du temps pour être comprises.
|
|---|
| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+2 — Technicien en électricité de maintenance industrielle
- Bac+2 — Technicien spécialisé en génie industriel, option gestion de la maintenance
- Bac+2 — DUT Génie industriel et maintenance (GIM)
- Bac+3 — Licence universitaire professionnelle Ingénierie et Maintenance Industrielle
- Bac+3 — Licence d’université Génie industriel et maintenance (GIM)
- Bac+2 — Technicien spécialisé en automatisation et instrumentation industrielle
- Bac+2 — Électromécanique des systèmes automatisés
| - Bac+3 — Licence en anthropologie sociale
- Bac+3 — Licence en anthropologie du développement
- Bac+5 — Master Anthropologie, société et cultures
- Bac+5 — Master Socio-anthropologie du changement et de l’innovation
- Bac+3 — Cycle fondamental
- Bac+5 — Master Archéologie-Anthropologie
|
|---|
| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, ce métier se retrouve dans les usines de production, la logistique portuaire et les organismes qui gèrent des équipements industriels. Les annonces officielles montrent des besoins chez Bank Al-Maghrib pour des équipements de production et chez Marsa Maroc pour des engins portuaires, surtout dans des milieux industriels et de maintenance d’équipements. | Au Maroc, un anthropologue peut travailler dans l’État, dans des agences, dans des collectivités locales ou dans le privé. Les débouchés peuvent aussi exister dans les universités, les centres de recherche, les musées et les institutions culturelles liées au patrimoine. |
|---|