| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Examiner la peau, les cheveux et les ongles pour poser un diagnostic
- Observer les grains de beauté au dermoscope et dépister les cancers de la peau
- Réaliser des biopsies, des cryothérapies ou de petites interventions
- Prescrire des traitements et suivre les maladies chroniques comme le psoriasis
- Conseiller sur la protection solaire et les soins de la peau
| - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
|
|---|
| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Cabinets privés, services de dermatologie des hôpitaux et CHU, cliniques. Le travail se fait surtout en consultation, avec le dermoscope et le matériel de petite chirurgie ; il y a peu de gardes. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. |
|---|
| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Examen clinique de la peau
- Dermoscopie
- Biopsie cutanée et petite chirurgie
- Traitements locaux et généraux
| - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
|
|---|
| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Sens de l’observation
- Écoute
- Tact
- Patience
| - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
|
|---|
| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites des éruptions, des démangeaisons, de l’acné, des infections et des lésions à surveiller. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. |
|---|
| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Peu présent | Régulier |
|---|
| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
|---|
| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les médecins généralistes, les anatomopathologistes, les pédiatres et parfois les chirurgiens. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. |
|---|
| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact patient est constant : la plupart du travail se fait en consultation. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. |
|---|
| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu es très autonome dans ton diagnostic et tes traitements, surtout en cabinet. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. |
|---|
| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Les journées sont rythmées par les consultations, avec quelques actes techniques programmés. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. |
|---|
| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Reconnaître une lésion grave parmi beaucoup de lésions bénignes
- Accompagner des patients gênés par l’aspect de leur peau
- Distinguer le soin médical des demandes purement esthétiques
| - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
|
|---|
| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Doctorat en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
- Bac+6 — Diplôme de docteur en médecine
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
|
|---|
| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | La demande est forte dans les villes et en cabinet privé ; le secteur public recrute aussi dans les CHU et hôpitaux régionaux. | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. |
|---|