| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Animer des séances de formation selon les référentiels.
- Concevoir les supports pédagogiques et les évaluations.
- Évaluer les stagiaires (contrôles, examens, certification).
- Suivre les stagiaires et leurs stages en entreprise.
- Garder le lien avec les entreprises pour l’insertion des stagiaires.
| - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Salles de cours et ateliers équipés d’un centre de formation, avec des visites en entreprise pour suivre les stages. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Maîtrise technique du métier : les langues (français, anglais…) appliquées aux métiers
- Pédagogie active par compétences
- Référentiels de formation et évaluation
- Outils numériques de formation
| - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Écoute
- Pédagogie
- Rigueur
- Esprit d’équipe
| - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Faire acquérir un geste professionnel, adapter un cours à un groupe hétérogène, préparer les stagiaires à l’emploi. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Ponctuel | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Avec les autres formateurs, la direction de l’établissement et les entreprises partenaires. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Contact quotidien avec les stagiaires, régulier avec les entreprises. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Autonomie dans tes séances, dans le cadre des référentiels officiels. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Emploi du temps de séances en salle et en atelier, plus préparation, évaluations et visites de stage. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Des groupes de niveaux très différents.
- Suivre l’évolution rapide des métiers et des équipements.
- Concilier cours, ateliers et suivi des stages.
| - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Recrutement des formateurs (niveau et expérience selon chaque avis)
- Bac+3 — Licence en éducation — enseignement secondaire, langue anglaise
- Bac+3 — Licence en éducation — enseignement secondaire, langue française
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | OFPPT et cités des métiers et des compétences (sur concours), écoles privées de formation professionnelle, centres de formation d’entreprises. | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. |
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