| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Concevoir les plans et les structures des ouvrages.
- Réaliser les études techniques et financières.
- Suivre l’avancement du chantier.
- Coordonner les architectes, les bureaux d’études et les entreprises.
| - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
|
|---|
| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | On travaille au bureau pour les études, les plans et le suivi de projet, et sur le terrain pour voir le chantier. Les outils cités sont des logiciels de CAO/DAO comme AutoCAD et Revit, ainsi que des outils de gestion de projet. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. |
|---|
| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Calcul des structures
- Résistance des matériaux et mécanique du sol
- CAO/DAO et BIM
- Gestion de projet et suivi de chantier
- Normes et réglementations de construction
| - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
|
|---|
| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Esprit d’équipe
- Organisation
| - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
|
|---|
| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il faut trouver des solutions quand il faut concilier des contraintes techniques, financières, réglementaires et environnementales. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. |
|---|
| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Régulier |
|---|
| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
|---|
| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le travail se fait avec des architectes, des bureaux d’études, des conducteurs de travaux et des entreprises du chantier. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. |
|---|
| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le métier demande des échanges réguliers avec les architectes, les entreprises, les bureaux d’études et les maîtres d’ouvrage. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. |
|---|
| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | L’ingénieur prend des décisions techniques et organise son travail, mais il reste lié aux objectifs du projet et aux règles du chantier. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. |
|---|
| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail suit les étapes du projet, depuis les premières études de faisabilité jusqu’à la livraison du chantier. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. |
|---|
| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Gérer en même temps les contraintes techniques, financières, réglementaires et environnementales.
- Travailler à la fois au bureau et sur le terrain, avec une forte part de suivi de chantier.
- Assurer la qualité, la sécurité et le respect des délais.
- Savoir piloter des projets d’envergure avec rigueur.
| - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
|
|---|
| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle ingénieur en génie civil
- Bac+5 — Génie Civil
- Bac+5 — Ingénieur d’État en génie civil
- Bac+5 — Cycle ingénieur en génie civil
- Bac+5 — Ingénieur en génie civil
- Bac+5 — Cycle Ingénieur en Génie Civil
- Bac+3 — Licence en génie civil
- Bac+2 — DUT en génie civil
- Bac+3 — Licence professionnelle Génie civil — bâtiment et travaux publics
- Bac+3 — Bachelor Génie civil BTP & BIM
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
|
|---|
| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, l’ingénieur génie civil peut travailler dans les bureaux d’études, les entreprises de construction, les organismes publics et les sociétés d’ingénierie et de conseil. Il peut aussi viser les entreprises de BTP, les administrations en charge des infrastructures et les directions techniques d’entreprises. | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. |
|---|