| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Choisir les végétaux adaptés au climat, au sol et à l’usage de l’espace.
- Participer à l’élaboration des Termes de Références des marchés travaux de plantation et d’aménagement des espaces verts.
- Assurer le suivi des travaux de plantation et d’aménagement des espaces verts.
- Participer aux réunions de chantier et de coordination.
- Gérer les fournisseurs, les sous-traitants et l’approvisionnement en végétaux et matériaux.
- Veiller au respect des normes qualité et sécurité sur le chantier.
- Préparer les sols, planter, engazonner et installer les systèmes d’irrigation.
| - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Il travaille surtout sur des chantiers d’espaces verts, mais aussi au bureau pour lire des plans, préparer des documents et suivre les dossiers. Les offres marocaines parlent d’un travail sur site, avec des outils de chantier, des plans techniques et parfois des logiciels comme Word, Excel, PowerPoint ou AutoCAD. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Lecture de plans techniques.
- Techniques de plantation et d’entretien.
- Irrigation et arrosage.
- Connaissance des végétaux ornementaux.
- Suivi de chantier et coordination technique.
| - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Sens de l’organisation.
- Esprit d’équipe.
- Rigueur.
- Bonne communication.
- Capacité à encadrer une équipe.
| - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il doit résoudre des problèmes concrets comme l’organisation du chantier, la qualité des plantations, l’irrigation, les délais et la sécurité. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Régulier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Il travaille avec les ouvriers, les fournisseurs, les sous-traitants et parfois les équipes de conception. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Il est en contact avec son équipe, le paysagiste, l’urbaniste, les clients et parfois les maîtres d’ouvrage. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Il a une marge d’initiative sur l’organisation du chantier, mais il suit des plans, des cahiers des charges et des consignes techniques. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail s’organise autour de la préparation du chantier, du suivi des tâches sur le terrain, de la coordination et des comptes rendus. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Lire et interpréter des plans d’aménagement.
- Gérer les délais et la qualité d’exécution.
- Travailler sur le terrain par tous les temps et garder une bonne forme physique.
- Assurer la sécurité de l’équipe sur le chantier.
| - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+2 — Technicien spécialisé — Cultures ornementales et aménagement paysager
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, il peut travailler dans des entreprises de paysage, des sociétés d’espaces verts, des groupes privés spécialisés dans la conception et l’entretien, ou des organismes publics qui recrutent pour l’aménagement et l’entretien des espaces verts. Les offres repérées montrent aussi des besoins à Rabat, Oujda et Casablanca, dans des structures comme Rabat Ville Verte, Société Oujda Développement et Aménagement ou des entreprises privées. Les établissements publics recrutent aussi : en 2025, le Complexe Horticole d’Agadir a ouvert un poste de technicien pour un titulaire d’un Bac+2 en aménagement paysager. | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. |
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