| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Vérifier les permis, les plans et les pièces du dossier.
- Visiter les chantiers pour voir si les travaux suivent l’autorisation.
- Contrôler la conformité des travaux avant la délivrance des documents de fin de chantier.
- Rédiger des constats et signaler les infractions aux services compétents.
- Suivre les demandes de conformité et les dossiers incomplets.
| - Configurer et maintenir les solutions de sécurité comme les pare-feu, les VPN et les WAF.
- Analyser les logs et repérer les comportements anormaux.
- Intervenir en cas d’attaque ou d’anomalie pour contenir le problème et remettre les services en marche.
- Planifier et appliquer les mises à jour de sécurité et les correctifs.
- Réaliser des scans de vulnérabilités et participer au choix de nouvelles solutions de cybersécurité.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Tu travailles surtout dans des services d’urbanisme, sur le terrain, et parfois avec d’autres services publics. Le travail combine bureau, visites de chantiers et suivi de dossiers. Dans une commune comme Agadir, le dossier passe par le « قسم التعمير » et les services administratifs liés à l’urbanisme. | Tu travailles surtout dans des services informatiques, des équipes cybersécurité ou des directions des systèmes d’information. Tu utilises des outils de sécurité, des consoles de supervision et des tableaux de suivi. Le travail peut demander des interventions rapides quand un incident arrive. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Connaître les règles d’urbanisme et les autorisations.
- Repérer une construction non conforme.
- Rédiger un constat clair.
| - Pare-feu, VPN et WAF.
- Protocoles réseau comme TCP/IP, VLAN et NAT.
- Scans de vulnérabilités et analyse des incidents.
- Normes et référentiels de sécurité de l’information.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Être rigoureux.
- Savoir communiquer avec des propriétaires, des architectes et des agents publics.
- Résister à la pression quand il faut refuser un dossier ou signaler un problème.
| - Rigueur.
- Sens de l’organisation.
- Travail en équipe.
- Vulgariser des sujets techniques.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites surtout des problèmes de non-conformité, de construction sans autorisation et de dossiers incomplets. | Tu traites surtout des incidents de sécurité, des vulnérabilités, des accès utilisateurs et du respect des règles de sécurité. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Peu présent | Peu présent |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les architectes et urbanistes de l’agence urbaine, les services techniques de la commune et l’autorité locale. | Tu travailles avec les équipes informatiques, le management et parfois un comité de sécurité. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact avec le public existe, surtout lors du dépôt des dossiers, des explications sur les pièces à fournir et des visites liées au chantier. | Tu échanges avec des utilisateurs, des responsables métiers et la direction quand il faut expliquer un risque ou une alerte. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu fais tes visites et tes constats selon un programme ; les suites à donner (arrêt des travaux, procès-verbal) suivent les procédures prévues par la loi. | Tu es assez autonome pour surveiller, analyser et proposer des corrections. Les décisions sensibles, comme couper un service ou changer des règles d’accès, se prennent avec ton responsable ou le RSSI. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail suit des dossiers administratifs, des visites de chantier et des délais de traitement. Certains dossiers sont refusés s’ils sont incomplets. | Le travail est organisé autour de la surveillance, de la prévention, des mises à jour de sécurité et du suivi des incidents. Il peut aussi inclure des plans d’action, des tests et des rapports pour la hiérarchie. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Il faut gérer des situations de construction illégale ou non conforme.
- Le métier demande de respecter des normes et des conditions très précises.
| - Réagir vite quand un incident ou une attaque arrive.
- Rester à jour sur les vulnérabilités et les correctifs.
- Expliquer des sujets techniques à des personnes qui ne sont pas spécialistes.
- Gérer plusieurs règles, accès et priorités en même temps.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+2 — Technicien spécialisé en architecture et en urbanisme
- Bac+5 — DINAU — Diplôme de l’INAU (aménagiste-urbaniste)
- Bac+5 — Master spécialisé en Aménagement et Urbanisme
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — filière Cybersécurité et Confiance Numérique
- Bac+5 — Sécurité des Systèmes d'Information (SSI)
- Bac+5 — Ingénieur en cybersécurité
- Bac+5 — Ingénierie Informatique
- Bac+2 — DUT Gestion Réseaux et Sécurité
- Bac+3 — Cybersécurité (formation continue)
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, ce travail se fait surtout dans les agences urbaines, les communes et collectivités territoriales, et les services d’urbanisme. Les agences urbaines recrutent par concours des techniciens spécialisés en architecture et urbanisme (par exemple Béni Mellal et Larache en 2026) : suis les avis sur emploi-public.ma. Les conditions et les missions changent selon l’administration et le poste. | Au Maroc, ce métier recrute surtout dans les banques et les assurances, les opérateurs télécoms, les sociétés de conseil et de services informatiques, l’offshoring, ainsi que dans les administrations et les établissements publics. La loi n° 05-20 relative à la cybersécurité, suivie par la DGSSI (Direction générale de la sécurité des systèmes d’information), impose des règles de sécurité aux administrations et aux infrastructures d’importance vitale, ce qui soutient la demande. L’OFPPT cite aussi la cybersécurité parmi les secteurs porteurs de son offre de formation. |
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