| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Collecter des données géographiques sur le terrain ou à partir de sources numériques.
- Produire des cartes et des couches SIG pour visualiser un territoire.
- Analyser les données spatiales pour répondre à des problèmes d’urbanisme ou de gestion du territoire.
- Créer ou gérer des bases de données géographiques.
- Utiliser des outils comme SIG, cartographie, télédétection, topographie ou GPS.
| - Configurer et maintenir les solutions de sécurité comme les pare-feu, les VPN et les WAF.
- Analyser les logs et repérer les comportements anormaux.
- Intervenir en cas d’attaque ou d’anomalie pour contenir le problème et remettre les services en marche.
- Planifier et appliquer les mises à jour de sécurité et les correctifs.
- Réaliser des scans de vulnérabilités et participer au choix de nouvelles solutions de cybersécurité.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | On travaille souvent au bureau avec un ordinateur, des logiciels SIG et des bases de données. Le métier peut aussi demander des échanges avec des équipes d’urbanisme, des bureaux d’études ou des services publics, et parfois du travail de terrain pour collecter des données. | Tu travailles surtout dans des services informatiques, des équipes cybersécurité ou des directions des systèmes d’information. Tu utilises des outils de sécurité, des consoles de supervision et des tableaux de suivi. Le travail peut demander des interventions rapides quand un incident arrive. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - QGIS et ArcGIS.
- Analyse spatiale et réalisation de cartes.
- Télédétection et traitement d’images satellites.
- Bases de données géographiques et PostGIS.
- Python pour automatiser les traitements.
- Bases de statistique, de géographie et d’analyse du territoire.
| - Pare-feu, VPN et WAF.
- Protocoles réseau comme TCP/IP, VLAN et NAT.
- Scans de vulnérabilités et analyse des incidents.
- Normes et référentiels de sécurité de l’information.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Rigueur
- Esprit d’analyse
- Travail en équipe
- Organisation
| - Rigueur.
- Sens de l’organisation.
- Travail en équipe.
- Vulgariser des sujets techniques.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il traite surtout des problèmes liés à la gestion de l’espace, à l’urbanisme et à l’aménagement du territoire. | Tu traites surtout des incidents de sécurité, des vulnérabilités, des accès utilisateurs et du respect des règles de sécurité. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Peu présent |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le travail se fait souvent avec des équipes pluridisciplinaires, car les projets SIG mélangent technique, territoire et décision. | Tu travailles avec les équipes informatiques, le management et parfois un comité de sécurité. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact est fréquent avec des urbanistes, des techniciens, des ingénieurs et des services publics. | Tu échanges avec des utilisateurs, des responsables métiers et la direction quand il faut expliquer un risque ou une alerte. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Le géomaticien peut travailler avec une certaine autonomie pour préparer, traiter et analyser les données, mais ses livrables servent souvent à d’autres métiers ou à des décisions collectives. | Tu es assez autonome pour surveiller, analyser et proposer des corrections. Les décisions sensibles, comme couper un service ou changer des règles d’accès, se prennent avec ton responsable ou le RSSI. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | L’organisation du travail suit souvent les étapes de collecte, production, traitement, analyse puis présentation des données. | Le travail est organisé autour de la surveillance, de la prévention, des mises à jour de sécurité et du suivi des incidents. Il peut aussi inclure des plans d’action, des tests et des rapports pour la hiérarchie. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Il faut maîtriser plusieurs outils et méthodes en même temps : SIG, cartographie, analyse spatiale et bases de données.
- Les projets SIG demandent souvent de travailler avec plusieurs métiers différents.
- Le métier demande de passer entre le terrain, l’informatique et les besoins concrets de l’urbanisme.
| - Réagir vite quand un incident ou une attaque arrive.
- Rester à jour sur les vulnérabilités et les correctifs.
- Expliquer des sujets techniques à des personnes qui ne sont pas spécialistes.
- Gérer plusieurs règles, accès et priorités en même temps.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence Géoinformatique et gestion du territoire
- Bac+5 — Master spécialisé SIG et gestion du territoire
- Bac+5 — Master Géomatique appliquée aux géosciences et à l’environnement
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — filière Cybersécurité et Confiance Numérique
- Bac+5 — Sécurité des Systèmes d'Information (SSI)
- Bac+5 — Ingénieur en cybersécurité
- Bac+5 — Ingénierie Informatique
- Bac+2 — DUT Gestion Réseaux et Sécurité
- Bac+3 — Cybersécurité (formation continue)
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement, de l’agriculture et de l’eau, des sociétés d’ingénierie et de topographie, et sur des projets de transport et de planification urbaine. | Au Maroc, ce métier recrute surtout dans les banques et les assurances, les opérateurs télécoms, les sociétés de conseil et de services informatiques, l’offshoring, ainsi que dans les administrations et les établissements publics. La loi n° 05-20 relative à la cybersécurité, suivie par la DGSSI (Direction générale de la sécurité des systèmes d’information), impose des règles de sécurité aux administrations et aux infrastructures d’importance vitale, ce qui soutient la demande. L’OFPPT cite aussi la cybersécurité parmi les secteurs porteurs de son offre de formation. |
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