| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Faire des levés topographiques sur le terrain.
- Établir des plans de bornage.
- Implanter les ouvrages sur chantier.
- Contrôler les mesures et la conformité topographique.
- Produire des plans topographiques à partir des données du terrain.
| - Étudier les besoins.
- Choisir les machines.
- Optimiser les réglages.
- Suivre la maintenance.
|
|---|
| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | On travaille à la fois dehors, sur les terrains et les chantiers, et dedans, pour traiter les données et faire les plans. La formation insiste sur la théorie et la pratique, avec des stages, du DAO et des instruments de mesure de haute précision. | Sur les exploitations, chez les concessionnaires de matériel et au bureau d’études. |
|---|
| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Calculs topométriques
- Levés topographiques
- Plans et cartes topographiques
- Photogrammétrie et télédétection
| - Dimensionnement
- Maintenance
- Automatisation
|
|---|
| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Précision
- Observation
- Capacité d’analyse
| - Esprit d’analyse
- Sens du terrain
- Communication
- Esprit d’équipe
|
|---|
| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il faut éviter les erreurs de mesure, car elles peuvent fausser l’implantation d’un projet ou ses limites. | Matériel mal adapté, pannes fréquentes, coûts de mécanisation à réduire. |
|---|
| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Ponctuel |
|---|
| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
|---|
| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le métier se fait avec d’autres professionnels du chantier et du projet, donc il faut bien coordonner son travail avec les équipes techniques. | Avec les techniciens, les agriculteurs, les fournisseurs et parfois des chercheurs ou l’administration. |
|---|
| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Tu peux être en contact avec des équipes de chantier, des bureaux d’études et parfois avec des services liés au foncier ou à l’urbanisme. | Contact régulier avec les exploitants et les équipes de terrain, et réunions avec les partenaires. |
|---|
| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Le métier demande de travailler avec rigueur et de prendre des responsabilités sur ses mesures et ses plans. | Large autonomie pour analyser et proposer des solutions ; tu encadres souvent des techniciens. |
|---|
| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail alterne terrain, traitement des données, plans et stages. Il faut suivre les étapes dans le bon ordre pour passer du relevé à la carte ou au plan final. | Entre terrain et bureau, par projets et selon le calendrier des campagnes agricoles. |
|---|
| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le métier demande beaucoup de précision, parce qu’une erreur peut gêner le projet ou créer un problème de limites.
- Il faut savoir utiliser des outils de mesure et traiter des données techniques.
- Le métier se fait dans un cadre réglementé, avec de vraies responsabilités sur les travaux réalisés.
| - Des machines chères qu’il faut bien rentabiliser.
- Adapter le matériel aux petites et grandes exploitations.
- Suivre les nouvelles technologies.
|
|---|
| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+2 — Géomètre-Topographe
| - Bac+5 — Diplôme d’ingénieur en Génie Rural — option Énergie et Agroéquipements (EnAg)
- Bac+5 — Concours d’accès en 1re année du cycle ingénieur (après Bac+2)
|
|---|
| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, ce métier peut se faire dans des bureaux d’études, des entreprises de travaux topographiques, des sociétés de VRD, ou en indépendant. On le retrouve aussi dans des secteurs publics et semi-publics liés à l’urbanisme, l’habitat, l’aménagement du territoire, l’équipement, les collectivités locales et le tourisme. | Concessionnaires de machines agricoles, constructeurs, grandes exploitations, sociétés de services, recherche. |
|---|