| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Préparer le matériel son avant le tournage ou l’enregistrement.
- Installer les micros et enregistrer les voix, les ambiances et les sons utiles.
- Nettoyer les bruits parasites et rendre les dialogues plus clairs.
- Faire le montage son et le mixage final.
- Travailler avec le réalisateur, le producteur ou le directeur artistique.
| - Étudier les affaires qui lui sont soumises.
- Rendre une décision après avoir examiné le dossier et entendu les éléments du procès.
- Respecter les règles de déontologie judiciaire.
- Suivre des formations continues tout au long de la carrière.
- Résider dans le ressort de la cour d’appel où il exerce.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Il travaille dans des lieux de tournage, des studios, des lieux d’enregistrement et en post-production. Le métier peut se faire en studio ou en extérieur, selon le projet. | Le juge travaille dans les tribunaux et les centres judiciaires. Il passe beaucoup de temps à lire des dossiers, à écouter en audience et à écrire ses décisions. Le cadre est formel, avec des règles strictes, et il peut y avoir des horaires chargés selon le tribunal. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Prise de son
- Montage son
- Mixage
- Gestion de l’équipement audio
- Nettoyage des parasites sonores
| - Lire et analyser des dossiers juridiques.
- Connaître le droit et la procédure.
- Rédiger des décisions et des motivations claires.
- Maîtriser les règles de déontologie judiciaire.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Écoute
- Rigueur
- Travail en équipe
- Réactivité
- Sens du détail
| - Sens de l’écoute.
- Impartialité.
- Rigueur.
- Discrétion professionnelle.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Le métier consiste souvent à résoudre des problèmes de bruit parasite, de niveau sonore et d’adaptation du matériel au lieu de travail. | Il traite surtout des conflits à trancher de façon juste et dans des délais raisonnables. Il doit aussi gérer des dossiers sensibles, avec des règles de procédure et de déontologie très strictes. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Peu présent |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | On travaille souvent avec le réalisateur, le producteur, le directeur artistique et les autres membres de l’équipe technique. | Le juge travaille avec d’autres acteurs de la justice, comme le greffe et parfois le ministère public, mais il doit garder son indépendance de décision. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact avec les comédiens, les techniciens et l’équipe de tournage est fréquent, surtout pendant les prises et les répétitions. | Il est en contact avec des justiciables, des avocats, des témoins et d’autres professionnels de la justice pendant les audiences et l’étude des dossiers. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Le métier demande de l’autonomie, mais aussi de savoir suivre les consignes de la réalisation ou de la production. | Le juge a une grande autonomie dans sa décision, car il doit statuer sans recevoir d’injonction dans sa fonction judiciaire. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail s’organise souvent en trois temps : préparation, tournage, puis post-production. | Le travail est très organisé. Il faut préparer les audiences, classer les dossiers, respecter les délais et suivre des règles de procédure. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Adapter l’équipement au type de tournage ou au lieu de réalisation.
- Gérer des contextes de travail variés, parfois en studio, parfois sur le terrain.
- Supprimer les bruits parasites sans perdre la qualité des dialogues.
- Savoir travailler en autonomie ou sous la direction d’autres professionnels.
| - Décider dans un délai raisonnable, même quand les dossiers sont lourds.
- Rester totalement impartial et ne pas s’engager politiquement ou syndicalement.
- Respecter une discipline de vie et de travail, avec une obligation de résidence.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+2 — Technicien spécialisé en audiovisuel, option son
- Bac+3 — Technologies du son et de l’image
- Bac+2 — Technicien spécialisé en audiovisuel
- Bac+2 — Diplôme de technicien spécialisé Cinéma & audiovisuel
- Bac+3 — Licence professionnelle Techniques cinématographiques et audiovisuelles
| - Bac+3 — Licence de Droit en français
- Bac+3 — Licence en droit privé - droit financier et des affaires
- Bac+5 — Master en droit privé ou droit des affaires
- Bac+3 — Licence en Droit des Affaires
- Bac+5 — Master Droit des Affaires et Management des Entreprises
- Bac+7 et plus — Formation initiale des attachés de justice (الملحقون القضائيون)
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, l’ingénieur du son peut travailler dans le cinéma, la télévision, la radio, la production audiovisuelle, la publicité et l’événementiel. Les employeurs peuvent être des sociétés de production, des chaînes, des studios, ou des structures publiques et privées du secteur audiovisuel. | Au Maroc, un juge travaille surtout dans les tribunaux et les centres judiciaires relevant de l’autorité judiciaire. Il peut exercer dans des structures de première instance, de proximité ou dans d’autres juridictions selon son affectation. Le secteur est principalement public, au service de la justice. |
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