| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Collecter des données géographiques sur le terrain ou à partir de sources numériques.
- Produire des cartes et des couches SIG pour visualiser un territoire.
- Analyser les données spatiales pour répondre à des problèmes d’urbanisme ou de gestion du territoire.
- Créer ou gérer des bases de données géographiques.
- Utiliser des outils comme SIG, cartographie, télédétection, topographie ou GPS.
| - Choisir les meilleurs rushs et les bons plans.
- Monter les images dans le bon ordre pour raconter l’histoire.
- Ajouter des effets simples et des titres.
- Corriger et finaliser la vidéo avant livraison.
- Organiser les fichiers et faire des sauvegardes.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | On travaille souvent au bureau avec un ordinateur, des logiciels SIG et des bases de données. Le métier peut aussi demander des échanges avec des équipes d’urbanisme, des bureaux d’études ou des services publics, et parfois du travail de terrain pour collecter des données. | On travaille surtout en studio ou sur ordinateur, dans la phase de postproduction. Selon le projet, on peut aussi intervenir sur des productions faites en studio ou en extérieur, avec du travail sur les fichiers vidéo, les sauvegardes et les logiciels de montage. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - QGIS et ArcGIS.
- Analyse spatiale et réalisation de cartes.
- Télédétection et traitement d’images satellites.
- Bases de données géographiques et PostGIS.
- Python pour automatiser les traitements.
- Bases de statistique, de géographie et d’analyse du territoire.
| - Maîtriser un logiciel de montage.
- Comprendre les rushs, les plans et le rythme.
- Savoir faire des titrages et des effets simples.
- Gérer le stockage et les sauvegardes.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Rigueur
- Esprit d’analyse
- Travail en équipe
- Organisation
| - Avoir le sens de l’organisation.
- Savoir écouter et rester disponible.
- Avoir de l’autonomie et une bonne résistance au stress.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il traite surtout des problèmes liés à la gestion de l’espace, à l’urbanisme et à l’aménagement du territoire. | Il faut transformer beaucoup d’images brutes en une vidéo claire, fluide et bien rythmée. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Au cœur du métier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Régulier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le travail se fait souvent avec des équipes pluridisciplinaires, car les projets SIG mélangent technique, territoire et décision. | Le travail se fait souvent avec un réalisateur, un producteur ou un directeur artistique. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact est fréquent avec des urbanistes, des techniciens, des ingénieurs et des services publics. | Le contact est fréquent avec l’équipe de production pour comprendre le projet et les attentes. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Le géomaticien peut travailler avec une certaine autonomie pour préparer, traiter et analyser les données, mais ses livrables servent souvent à d’autres métiers ou à des décisions collectives. | Le métier demande de l’autonomie, car le monteur peut travailler en autonomie sur une partie du montage. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | L’organisation du travail suit souvent les étapes de collecte, production, traitement, analyse puis présentation des données. | Le travail suit des étapes précises : préparer, monter, ajuster, sauvegarder, puis finaliser la vidéo. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Il faut maîtriser plusieurs outils et méthodes en même temps : SIG, cartographie, analyse spatiale et bases de données.
- Les projets SIG demandent souvent de travailler avec plusieurs métiers différents.
- Le métier demande de passer entre le terrain, l’informatique et les besoins concrets de l’urbanisme.
| - Le métier demande une bonne résistance au stress.
- Il faut être très organisé pour gérer les fichiers et les sauvegardes.
- Il faut savoir écouter les attentes du réalisateur ou du producteur.
- Le métier demande de suivre les outils et les techniques de montage.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence Géoinformatique et gestion du territoire
- Bac+5 — Master spécialisé SIG et gestion du territoire
- Bac+5 — Master Géomatique appliquée aux géosciences et à l’environnement
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
| - Bac+2 — Technicien spécialisé en audiovisuel, option montage
- Bac+3 — Cinéma & audiovisuel — option Montage & post-production
- Bac+3 — Études cinématographiques et audiovisuelles
- Bac+3 — Licence professionnelle Techniques cinématographiques et audiovisuelles
- Bac+2 — Technicien spécialisé en audiovisuel
- Bac+3 — Licence Production, communication et multimédia
- Bac+3 — Licence professionnelle d’université Cinéma et audiovisuel
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement, de l’agriculture et de l’eau, des sociétés d’ingénierie et de topographie, et sur des projets de transport et de planification urbaine. | Au Maroc, un monteur vidéo peut travailler dans l’audiovisuel, le cinéma, les studios de production, la télévision et la publicité. On le retrouve aussi dans des productions comme les reportages, documentaires, fictions, variétés et spots publicitaires. |
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