| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Étudier les besoins.
- Choisir les machines.
- Optimiser les réglages.
- Suivre la maintenance.
| - Dépister les troubles visuels chez les enfants
- Évaluer la coordination des deux yeux et le strabisme
- Réaliser des séances de rééducation visuelle
- Réaliser les examens orthoptiques dans les limites de ta compétence, en lien avec l’ophtalmologue
- Aider les personnes malvoyantes à utiliser au mieux leur vision
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Sur les exploitations, chez les concessionnaires de matériel et au bureau d’études. | Cabinets d’ophtalmologie, services hospitaliers d’ophtalmologie, centres de basse vision, cabinets d’orthoptie. Le travail se fait avec des appareils de mesure, souvent en lien étroit avec un ophtalmologue. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Dimensionnement
- Maintenance
- Automatisation
| - Bilan orthoptique
- Rééducation du strabisme et de l’amblyopie
- Examens du champ visuel et de la rétine
- Basse vision
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Esprit d’analyse
- Sens du terrain
- Communication
- Esprit d’équipe
| - Minutie
- Patience avec les enfants
- Pédagogie
- Rigueur
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Matériel mal adapté, pannes fréquentes, coûts de mécanisation à réduire. | Tu traites le strabisme, l’œil paresseux, la fatigue visuelle et les troubles de la vision binoculaire. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Régulier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Avec les techniciens, les agriculteurs, les fournisseurs et parfois des chercheurs ou l’administration. | Tu travailles surtout avec les ophtalmologues, mais aussi avec les opticiens, les pédiatres et les orthophonistes. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Contact régulier avec les exploitants et les équipes de terrain, et réunions avec les partenaires. | Le contact patient est régulier, avec beaucoup d’enfants. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Large autonomie pour analyser et proposer des solutions ; tu encadres souvent des techniciens. | Tu es autonome dans tes bilans et ta rééducation, sur prescription de l’ophtalmologue. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Entre terrain et bureau, par projets et selon le calendrier des campagnes agricoles. | Tes journées alternent examens techniques, bilans et séances de rééducation. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Des machines chères qu’il faut bien rentabiliser.
- Adapter le matériel aux petites et grandes exploitations.
- Suivre les nouvelles technologies.
| - Obtenir la collaboration de très jeunes enfants pendant les tests
- Réaliser des mesures très précises
- Faire connaître un métier encore peu connu
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Diplôme d’ingénieur en Génie Rural — option Énergie et Agroéquipements (EnAg)
- Bac+5 — Concours d’accès en 1re année du cycle ingénieur (après Bac+2)
| - Bac+3 — Licence en orthoptie
- Bac+3 — Licence — orthoptie
- Bac+3 — Licence Professionnelle — orthoptie
- Bac+3 — Licence — Orthoptie (option à confirmer chaque année)
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Concessionnaires de machines agricoles, constructeurs, grandes exploitations, sociétés de services, recherche. | Au Maroc, tu peux travailler en cabinet ou clinique d’ophtalmologie, à l’hôpital, dans des centres de rééducation visuelle et dans des établissements de santé publics ou privés, selon leurs conditions de recrutement et d’exercice. La demande se concentre surtout dans les grandes villes. |
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