| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Calculer et ajuster les rations des animaux.
- Suivre les performances du troupeau (croissance, lait, reproduction).
- Conseiller les éleveurs sur la conduite d’élevage et l’amélioration génétique.
- Organiser la reproduction (insémination, croisements).
- Gérer les parcours et les ressources fourragères.
- Suivre la qualité et la traçabilité des produits animaux.
| - Définir le projet et son organisation.
- Préparer le budget prévisionnel et suivre les dépenses.
- Planifier le tournage et faire respecter les délais.
- Recruter et coordonner les équipes techniques et artistiques.
- Gérer les contrats, les autorisations et les éléments légaux du projet.
- Contrôler la facture finale et la conformité du produit livré.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Dans les élevages, les usines d’aliments du bétail et au bureau. | On travaille surtout dans des sociétés de production, des studios, ou avec des équipes de cinéma et de télévision. Le métier se fait beaucoup au bureau pour préparer le projet, puis sur le terrain pendant le tournage, avec des outils de budget, de planning et de suivi des équipes. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Alimentation animale et formulation des rations
- Reproduction et amélioration génétique
- Conduite d’élevage
- Pastoralisme
- Indicateurs techniques et économiques d’élevage
| - Construire et suivre un budget
- Contrats et financement
- Planning de production
- Connaître les étapes : développement, tournage, postproduction
- Français, et anglais utile
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Esprit d’analyse
- Sens du terrain
- Communication
- Esprit d’équipe
| - Être rigoureux et organisé.
- Savoir négocier et trouver des accords.
- Gardez son sang-froid quand il y a un imprévu.
- Travailler avec diplomatie et esprit d’équipe.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Faible rendement laitier ou de croissance, coût de l’alimentation, problèmes de reproduction, surpâturage, qualité des produits. | |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Avec les techniciens, les agriculteurs, les fournisseurs et parfois des chercheurs ou l’administration. | Le producteur travaille avec la réalisation, les techniciens, les artistes et parfois les clients ou les diffuseurs. Il coordonne tout le monde pour que chaque étape avance au bon moment. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Contact régulier avec les exploitants et les équipes de terrain, et réunions avec les partenaires. | Le contact humain est constant. Il faut parler avec les équipes, les fournisseurs, les clients et les partenaires pour suivre le projet. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Large autonomie pour analyser et proposer des solutions ; tu encadres souvent des techniciens. | Il y a une vraie marge d’initiative, car il faut proposer des solutions, organiser les moyens et faire avancer le projet. Mais il faut aussi respecter les contraintes du client, du budget et des délais. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Entre terrain et bureau, par projets et selon le calendrier des campagnes agricoles. | Le travail est très planifié. On avance par étapes : préparation, tournage, puis contrôle du résultat et des dépenses. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le coût élevé de l’alimentation animale.
- La sécheresse qui réduit les pâturages.
- Améliorer la production sans nuire au bien-être des animaux.
| - Il faut tenir un budget serré sans mettre le projet en déficit.
- Il faut respecter un planning de travail et réagir vite si quelque chose change.
- Il faut gérer les règles juridiques du projet, comme les droits et les autorisations de tournage.
- Il faut coordonner beaucoup de personnes en même temps, avec des besoins différents.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle préparatoire intégré + cycle ingénieur — Diplôme d’ingénieur agronome
- Bac+5 — APESA + 2e année préparatoire + cycle ingénieur — Diplôme d’ingénieur agronome spécialisé
- Bac+5 — Concours d’accès en 1re année du cycle ingénieur (après Bac+2)
- Bac+3 — Licence Biotechnologies appliquées à la production animale
| - Bac+3 — Licence professionnelle Gestion de la production cinématographique et audiovisuelle
- Bac+2 — Technicien spécialisé en régie et gestion de production
- Bac+2 — DMAD — Les métiers du cinéma et de l’audiovisuel
- Bac+2 — Technicien spécialisé en audiovisuel
- Bac+2 — Diplôme de technicien spécialisé Cinéma & audiovisuel
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Élevages et exploitations, usines d’aliments du bétail, laiteries et filières avicoles, coopératives, conseil agricole, Crédit Agricole, ministère de l’Agriculture et organismes de développement. | Au Maroc, les débouchés existent surtout dans les sociétés de production, les studios, les entreprises de contenu vidéo, la télévision et le cinéma. On retrouve aussi des structures qui font des films d’entreprise, des vidéos corporate, des spots publicitaires, des documentaires et des programmes TV. |
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