| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
| - Interpréter le scénario et le transformer en images.
- Choisir les lieux de tournage.
- Déterminer les décors, les costumes, les coiffures et les maquillages.
- Visionner les rushes et choisir les meilleures prises.
- Travailler avec l’équipe technique et artistique pendant le tournage.
- Participer au montage et à la promotion du film.
|
|---|
| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. | On travaille souvent sur un plateau, en extérieur, ou en salle de montage. Le métier peut demander de bouger beaucoup et de rester loin de chez soi plusieurs jours ou plusieurs mois. |
|---|
| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
| - Mise en scène
- Caméra, son, éclairage
- Montage et sélection des prises
- Découpage des scènes
|
|---|
| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
| - Leadership
- Esprit d’équipe
- Sens de l’observation
- Résistance au stress et à la fatigue
|
|---|
| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. | Le réalisateur doit résoudre des problèmes d’image, de rythme, d’organisation du tournage et de cohérence artistique. |
|---|
| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Au cœur du métier |
|---|
| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Régulier |
|---|
| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. | Il travaille avec l’assistant réalisateur, les techniciens, les acteurs et les autres membres de l’équipe. |
|---|
| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. | Le contact est fort avec les équipes de tournage, les comédiens et les autres créatifs du projet. |
|---|
| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. | Le réalisateur garde une grande part de décision, car il porte le résultat final du film. |
|---|
| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. | Le travail s’organise par étapes : préparation, tournage, visionnage des rushes, montage et parfois promotion. |
|---|
| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
| - Le métier demande beaucoup d’endurance.
- Il faut parfois travailler loin de chez soi pendant plusieurs jours ou plusieurs mois.
- Il faut gérer à la fois des choix artistiques et des contraintes techniques.
- Le résultat final dépend de nombreuses personnes, donc il faut bien coordonner l’équipe.
|
|---|
| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
| - Bac+3 — Cinéma & audiovisuel — option Réalisation
- Bac+3 — Études cinématographiques et audiovisuelles
- Bac+2 — DMAD — Les métiers du cinéma et de l’audiovisuel
- Bac+2 — Diplôme de technicien spécialisé Cinéma & audiovisuel
- Bac+2 — Technicien spécialisé en audiovisuel (options image, son, montage…)
|
|---|
| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. | Au Maroc, un réalisateur peut travailler pour des sociétés de production cinématographique ou audiovisuelle, pour la télévision, pour des sociétés de distribution, pour des exploitants de salles de cinéma, ou pour des organisateurs de festivals. Le pays accueille aussi des tournages internationaux et cherche à renforcer son image comme destination de tournage, ce qui crée des besoins dans tout l’écosystème du cinéma et de l’audiovisuel. |
|---|