| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Étudier les affaires qui lui sont soumises.
- Rendre une décision après avoir examiné le dossier et entendu les éléments du procès.
- Respecter les règles de déontologie judiciaire.
- Suivre des formations continues tout au long de la carrière.
- Résider dans le ressort de la cour d’appel où il exerce.
| - Interpréter le scénario et le transformer en images.
- Choisir les lieux de tournage.
- Déterminer les décors, les costumes, les coiffures et les maquillages.
- Visionner les rushes et choisir les meilleures prises.
- Travailler avec l’équipe technique et artistique pendant le tournage.
- Participer au montage et à la promotion du film.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Le juge travaille dans les tribunaux et les centres judiciaires. Il passe beaucoup de temps à lire des dossiers, à écouter en audience et à écrire ses décisions. Le cadre est formel, avec des règles strictes, et il peut y avoir des horaires chargés selon le tribunal. | On travaille souvent sur un plateau, en extérieur, ou en salle de montage. Le métier peut demander de bouger beaucoup et de rester loin de chez soi plusieurs jours ou plusieurs mois. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Lire et analyser des dossiers juridiques.
- Connaître le droit et la procédure.
- Rédiger des décisions et des motivations claires.
- Maîtriser les règles de déontologie judiciaire.
| - Mise en scène
- Caméra, son, éclairage
- Montage et sélection des prises
- Découpage des scènes
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Sens de l’écoute.
- Impartialité.
- Rigueur.
- Discrétion professionnelle.
| - Leadership
- Esprit d’équipe
- Sens de l’observation
- Résistance au stress et à la fatigue
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il traite surtout des conflits à trancher de façon juste et dans des délais raisonnables. Il doit aussi gérer des dossiers sensibles, avec des règles de procédure et de déontologie très strictes. | Le réalisateur doit résoudre des problèmes d’image, de rythme, d’organisation du tournage et de cohérence artistique. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Peu présent | Au cœur du métier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Régulier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le juge travaille avec d’autres acteurs de la justice, comme le greffe et parfois le ministère public, mais il doit garder son indépendance de décision. | Il travaille avec l’assistant réalisateur, les techniciens, les acteurs et les autres membres de l’équipe. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Il est en contact avec des justiciables, des avocats, des témoins et d’autres professionnels de la justice pendant les audiences et l’étude des dossiers. | Le contact est fort avec les équipes de tournage, les comédiens et les autres créatifs du projet. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Le juge a une grande autonomie dans sa décision, car il doit statuer sans recevoir d’injonction dans sa fonction judiciaire. | Le réalisateur garde une grande part de décision, car il porte le résultat final du film. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est très organisé. Il faut préparer les audiences, classer les dossiers, respecter les délais et suivre des règles de procédure. | Le travail s’organise par étapes : préparation, tournage, visionnage des rushes, montage et parfois promotion. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Décider dans un délai raisonnable, même quand les dossiers sont lourds.
- Rester totalement impartial et ne pas s’engager politiquement ou syndicalement.
- Respecter une discipline de vie et de travail, avec une obligation de résidence.
| - Le métier demande beaucoup d’endurance.
- Il faut parfois travailler loin de chez soi pendant plusieurs jours ou plusieurs mois.
- Il faut gérer à la fois des choix artistiques et des contraintes techniques.
- Le résultat final dépend de nombreuses personnes, donc il faut bien coordonner l’équipe.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence de Droit en français
- Bac+3 — Licence en droit privé - droit financier et des affaires
- Bac+5 — Master en droit privé ou droit des affaires
- Bac+3 — Licence en Droit des Affaires
- Bac+5 — Master Droit des Affaires et Management des Entreprises
- Bac+7 et plus — Formation initiale des attachés de justice (الملحقون القضائيون)
| - Bac+3 — Cinéma & audiovisuel — option Réalisation
- Bac+3 — Études cinématographiques et audiovisuelles
- Bac+2 — DMAD — Les métiers du cinéma et de l’audiovisuel
- Bac+2 — Diplôme de technicien spécialisé Cinéma & audiovisuel
- Bac+2 — Technicien spécialisé en audiovisuel (options image, son, montage…)
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, un juge travaille surtout dans les tribunaux et les centres judiciaires relevant de l’autorité judiciaire. Il peut exercer dans des structures de première instance, de proximité ou dans d’autres juridictions selon son affectation. Le secteur est principalement public, au service de la justice. | Au Maroc, un réalisateur peut travailler pour des sociétés de production cinématographique ou audiovisuelle, pour la télévision, pour des sociétés de distribution, pour des exploitants de salles de cinéma, ou pour des organisateurs de festivals. Le pays accueille aussi des tournages internationaux et cherche à renforcer son image comme destination de tournage, ce qui crée des besoins dans tout l’écosystème du cinéma et de l’audiovisuel. |
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