| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Concevoir des aménagements avec des plans et des logiciels.
- Dessiner les plans et préparer les devis du projet.
- Superviser les travaux sur le terrain et vérifier l’avancement du chantier.
- Collaborer avec des clients, des promoteurs et d’autres intervenants.
| - Observer les parcelles.
- Contrôler l’état des cultures.
- Relever les données.
- Aider aux interventions.
|
|---|
| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | On travaille au bureau pour faire les plans, les réunions et les devis, puis sur le terrain pour suivre les chantiers. Le métier mélange donc travail sur ordinateur et déplacements sur les sites. | Exploitations agricoles, stations de production et entreprises de services. |
|---|
| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Logiciels de conception 2D et 3D
- Connaissance des végétaux et des matériaux
- Lecture de plans et chiffrage
| - Mesures agronomiques
- Contrôle des parcelles
- Registres de production
|
|---|
| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Analyse
- Créativité
- Communication visuelle
- Travail en équipe
- Organisation
| - Rigueur
- Observation
- Esprit d’équipe
|
|---|
| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il faut résoudre des problèmes de forme, de budget, de terrain, de climat et de contraintes administratives. | Pertes de rendement
Maladies ou ravageurs
Stress hydrique |
|---|
| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Au cœur du métier | Ponctuel |
|---|
| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Régulier |
|---|
| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le métier demande de travailler avec des clients, des promoteurs et plusieurs intervenants du projet. | Travail avec agriculteurs, techniciens, responsables d’exploitation et fournisseurs. |
|---|
| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Il y a beaucoup de contact avec des clients, des promoteurs, des entreprises et des collectivités. | Contact régulier avec les équipes de terrain et les partenaires. |
|---|
| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Le paysagiste concepteur peut travailler en indépendant ou créer son entreprise. | Autonomie variable selon le niveau de responsabilité et les procédures. |
|---|
| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail suit souvent une logique de projet : étude, conception, plans, devis, suivi de chantier et coordination. Les horaires peuvent s’allonger en fin de chantier ou quand on travaille en libéral. | Travail organisé par campagnes agricoles, parcelles, commandes et contrôles. |
|---|
| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Gérer des contraintes climatiques ou matérielles du site.
- Maîtriser des logiciels de conception et des outils informatiques.
- Comprendre les aspects juridiques et administratifs d’un projet.
- Coordonner plusieurs chantiers et respecter les délais.
| - Variabilité climatique
- Rareté de l’eau
- Pression sur les coûts
|
|---|
| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Ingénieur d’État en Architecture du Paysage
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Architecture du paysage
- Bac+5 — Master spécialisé en Aménagement et Urbanisme
- Bac+5 — Master d'Université Spécialisé Génie Urbain et Système de Management Environnemental
| - Niveau bac (technicien) — Technicien en Production Agricole
- Bac+2 — Technicien Spécialisé en Techniques Agricoles
- Bac+2 — Technicien Spécialisé — Agriculture de Précision
- Bac+2 — Technicien Spécialisé — Management Agricole
|
|---|
| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, ce métier peut mener vers des bureaux d’études, des cabinets de paysagistes indépendants, des cabinets d’architectes-urbanistes, des promoteurs immobiliers et des collectivités locales. Il y a aussi des débouchés dans les entreprises privées d’espaces verts, les pépinières, les administrations et les agences d’aménagement ou de développement. | Exploitations agricoles, coopératives, entreprises privées, conseil et organismes du secteur. |
|---|