| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Concevoir des aménagements avec des plans et des logiciels.
- Dessiner les plans et préparer les devis du projet.
- Superviser les travaux sur le terrain et vérifier l’avancement du chantier.
- Collaborer avec des clients, des promoteurs et d’autres intervenants.
| - Préparer les TP et les montages d’expériences.
- Entretenir et calibrer les appareils.
- Gérer le stock de produits et de matériel.
- Faire respecter les règles de sécurité.
- Aider les chercheurs dans leurs manipulations.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | On travaille au bureau pour faire les plans, les réunions et les devis, puis sur le terrain pour suivre les chantiers. Le métier mélange donc travail sur ordinateur et déplacements sur les sites. | Laboratoires de facultés et d’écoles (chimie, biologie, physique, informatique…). |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Logiciels de conception 2D et 3D
- Connaissance des végétaux et des matériaux
- Lecture de plans et chiffrage
| - Manipulations de laboratoire
- Hygiène et sécurité
- Entretien des appareils
- Gestion de stock
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Analyse
- Créativité
- Communication visuelle
- Travail en équipe
- Organisation
| - Rigueur
- Organisation
- Précision
- Sens du service
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il faut résoudre des problèmes de forme, de budget, de terrain, de climat et de contraintes administratives. | Un appareil en panne, un produit manquant, une expérience à préparer pour demain. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Au cœur du métier | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Régulier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le métier demande de travailler avec des clients, des promoteurs et plusieurs intervenants du projet. | Avec les enseignants, les chercheurs et les autres techniciens. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Il y a beaucoup de contact avec des clients, des promoteurs, des entreprises et des collectivités. | Contact quotidien avec les étudiants pendant les TP. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Le paysagiste concepteur peut travailler en indépendant ou créer son entreprise. | Autonomie dans l’organisation du laboratoire, sous la responsabilité du chef de service. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail suit souvent une logique de projet : étude, conception, plans, devis, suivi de chantier et coordination. Les horaires peuvent s’allonger en fin de chantier ou quand on travaille en libéral. | Horaires administratifs, avec des pics pendant les TP et les examens. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Gérer des contraintes climatiques ou matérielles du site.
- Maîtriser des logiciels de conception et des outils informatiques.
- Comprendre les aspects juridiques et administratifs d’un projet.
- Coordonner plusieurs chantiers et respecter les délais.
| - Manipuler des produits parfois dangereux.
- Préparer beaucoup de TP en période de cours.
- Peu de postes, ouverts selon les universités.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Ingénieur d’État en Architecture du Paysage
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Architecture du paysage
- Bac+5 — Master spécialisé en Aménagement et Urbanisme
- Bac+5 — Master d'Université Spécialisé Génie Urbain et Système de Management Environnemental
| Parcours non renseigné pour le moment. |
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, ce métier peut mener vers des bureaux d’études, des cabinets de paysagistes indépendants, des cabinets d’architectes-urbanistes, des promoteurs immobiliers et des collectivités locales. Il y a aussi des débouchés dans les entreprises privées d’espaces verts, les pépinières, les administrations et les agences d’aménagement ou de développement. | Universités et écoles publiques (sur concours), laboratoires privés et industriels. |
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