| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Étudier l’état d’un bâtiment ancien et repérer ce qui est abîmé.
- Préparer des plans et des propositions de restauration.
- Suivre les chantiers de réhabilitation sur le terrain.
- Vérifier les règles d’urbanisme et les règles liées au patrimoine culturel.
- Rédiger des rapports sur l’avancement des projets.
| - Planifier la maintenance préventive et corrective.
- Diagnostiquer les pannes sur les équipements.
- Réparer et dépanner les machines ou les engins.
- Suivre les pièces de rechange et le stock.
- Renseigner les interventions dans un logiciel de maintenance (GMAO).
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Tu partages ton temps entre le bureau, les réunions et les visites sur site. Tu utilises des plans, des logiciels d’architecture et des dossiers techniques. Le travail peut se faire avec des administrations, des bureaux d’études ou sur des chantiers de réhabilitation. | Tu travailles en milieu industriel, sur des équipements de production ou des engins. Tu utilises des outils techniques, des plans, des schémas et souvent un logiciel de GMAO pour suivre les interventions. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Architecture
- Techniques de restauration du bâti
- Logiciels d’architecture et de dessin
- Gestion de projet
| - Électricité industrielle
- Mécanique et hydraulique
- Automatismes (automates programmables)
- Diagnostic de pannes
- Maintenance préventive et corrective
- Lecture de schémas et plans techniques
- GMAO
- Règles de sécurité
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Travail en équipe
- Sens de l’initiative
- Aisance relationnelle
| - Rigueur
- Organisation
- Adaptation
- Travail en équipe
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites des bâtiments anciens fragilisés, des matériaux traditionnels à restaurer et des projets qui doivent respecter les règles de protection du patrimoine. | Le métier sert surtout à éviter les arrêts de machine, à trouver vite l’origine d’une panne et à remettre l’équipement en marche sans casser la sécurité. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles souvent avec des ingénieurs, des urbanistes et des équipes de chantier. | Tu échanges avec un chef d’équipe, des sous-traitants et parfois d’autres services pour organiser les interventions. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Tu parles avec des responsables publics, des techniciens, des entreprises et parfois des habitants du quartier. | Le contact est surtout avec les équipes de production, la maintenance et parfois la sous-traitance. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu mènes tes études et tes projets de façon autonome, mais les interventions sur des monuments protégés sont validées avec les services du patrimoine. | Tu peux travailler seul pour diagnostiquer une panne, mais tu rends aussi compte à l’équipe et à la hiérarchie. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est organisé par projets, avec des études, des visites de terrain, puis des rapports et des validations. | Le travail est organisé autour de la maintenance préventive, des urgences de panne et du suivi des interventions dans les outils de maintenance. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Il faut bien connaître les lois et les règles du patrimoine, sinon tu risques de proposer une solution non conforme.
| - Trouver vite l’origine d’une panne complexe.
- Travailler avec des contraintes de sécurité et d’environnement.
- Organiser les interventions selon la production et les urgences.
- Garder le suivi des pièces et des interventions à jour.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+6 — Diplôme Supérieur en Architecture du Patrimoine (DSAP)
- Bac+5 — Master : Villes patrimoniales et développement
| - Bac+2 — Technicien en électricité de maintenance industrielle
- Bac+2 — Technicien spécialisé en génie industriel, option gestion de la maintenance
- Bac+2 — DUT Génie industriel et maintenance (GIM)
- Bac+3 — Licence universitaire professionnelle Ingénierie et Maintenance Industrielle
- Bac+3 — Licence d’université Génie industriel et maintenance (GIM)
- Bac+2 — Technicien spécialisé en automatisation et instrumentation industrielle
- Bac+2 — Électromécanique des systèmes automatisés
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des administrations liées à l’urbanisme, à la culture ou aux projets de réhabilitation. Il y a aussi des opportunités dans les agences urbaines, les bureaux d’études, les cabinets d’architecture et les structures qui suivent des chantiers de restauration du patrimoine. Le secteur public recrute régulièrement des architectes et des profils liés à l’architecture sur la plateforme emploi-public.ma. | Au Maroc, ce métier se retrouve dans les usines de production, la logistique portuaire et les organismes qui gèrent des équipements industriels. Les annonces officielles montrent des besoins chez Bank Al-Maghrib pour des équipements de production et chez Marsa Maroc pour des engins portuaires, surtout dans des milieux industriels et de maintenance d’équipements. |
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