| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Identifier les symptômes.
- Suivre les ravageurs.
- Proposer des mesures de protection.
- Évaluer l’efficacité.
| - Planifier la maintenance préventive et corrective.
- Diagnostiquer les pannes sur les équipements.
- Réparer et dépanner les machines ou les engins.
- Suivre les pièces de rechange et le stock.
- Renseigner les interventions dans un logiciel de maintenance (GMAO).
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Sur les exploitations et au bureau, en déplacement entre les parcelles. | Tu travailles en milieu industriel, sur des équipements de production ou des engins. Tu utilises des outils techniques, des plans, des schémas et souvent un logiciel de GMAO pour suivre les interventions. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Diagnostic phytosanitaire
- Lutte intégrée
- Suivi des traitements
| - Électricité industrielle
- Mécanique et hydraulique
- Automatismes (automates programmables)
- Diagnostic de pannes
- Maintenance préventive et corrective
- Lecture de schémas et plans techniques
- GMAO
- Règles de sécurité
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Esprit d’analyse
- Sens du terrain
- Communication
- Esprit d’équipe
| - Rigueur
- Organisation
- Adaptation
- Travail en équipe
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Nouvelle maladie, attaque d’insectes, résidus de pesticides à éviter. | Le métier sert surtout à éviter les arrêts de machine, à trouver vite l’origine d’une panne et à remettre l’équipement en marche sans casser la sécurité. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Avec les techniciens, les agriculteurs, les fournisseurs et parfois des chercheurs ou l’administration. | Tu échanges avec un chef d’équipe, des sous-traitants et parfois d’autres services pour organiser les interventions. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Contact régulier avec les exploitants et les équipes de terrain, et réunions avec les partenaires. | Le contact est surtout avec les équipes de production, la maintenance et parfois la sous-traitance. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Large autonomie pour analyser et proposer des solutions ; tu encadres souvent des techniciens. | Tu peux travailler seul pour diagnostiquer une panne, mais tu rends aussi compte à l’équipe et à la hiérarchie. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Entre terrain et bureau, par projets et selon le calendrier des campagnes agricoles. | Le travail est organisé autour de la maintenance préventive, des urgences de panne et du suivi des interventions dans les outils de maintenance. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Des ravageurs qui deviennent résistants aux traitements.
- Réduire les produits chimiques.
- Respecter des normes strictes pour l’export.
| - Trouver vite l’origine d’une panne complexe.
- Travailler avec des contraintes de sécurité et d’environnement.
- Organiser les interventions selon la production et les urgences.
- Garder le suivi des pièces et des interventions à jour.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle préparatoire intégré + cycle ingénieur — Diplôme d’ingénieur agronome
- Bac+5 — APESA + 2e année préparatoire + cycle ingénieur — Diplôme d’ingénieur agronome spécialisé
| - Bac+2 — Technicien en électricité de maintenance industrielle
- Bac+2 — Technicien spécialisé en génie industriel, option gestion de la maintenance
- Bac+2 — DUT Génie industriel et maintenance (GIM)
- Bac+3 — Licence universitaire professionnelle Ingénierie et Maintenance Industrielle
- Bac+3 — Licence d’université Génie industriel et maintenance (GIM)
- Bac+2 — Technicien spécialisé en automatisation et instrumentation industrielle
- Bac+2 — Électromécanique des systèmes automatisés
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Sociétés de produits phytosanitaires, grandes exploitations, exportateurs, organismes de contrôle sanitaire, recherche. | Au Maroc, ce métier se retrouve dans les usines de production, la logistique portuaire et les organismes qui gèrent des équipements industriels. Les annonces officielles montrent des besoins chez Bank Al-Maghrib pour des équipements de production et chez Marsa Maroc pour des engins portuaires, surtout dans des milieux industriels et de maintenance d’équipements. |
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