| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Repérer le périmètre à tester et préparer la mission.
- Chercher les vulnérabilités avec des outils adaptés.
- Lancer des attaques contrôlées pour vérifier l’impact réel.
- Rédiger des recommandations et des correctifs clairs.
- Tester aussi les applications web et analyser le code source.
| - Planifier la maintenance préventive et corrective.
- Diagnostiquer les pannes sur les équipements.
- Réparer et dépanner les machines ou les engins.
- Suivre les pièces de rechange et le stock.
- Renseigner les interventions dans un logiciel de maintenance (GMAO).
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Tu travailles surtout dans une entreprise de services informatiques, un cabinet de conseil, ou en mission chez un client. Le travail se fait sur ordinateur, avec des outils de test, et parfois à distance. Selon les offres, il peut y avoir des missions ponctuelles sur site et des environnements de test ou de pré-production. | Tu travailles en milieu industriel, sur des équipements de production ou des engins. Tu utilises des outils techniques, des plans, des schémas et souvent un logiciel de GMAO pour suivre les interventions. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Linux et Windows
- Réseaux (TCP/IP, services)
- Programmation et scripts (Python, Bash)
- Sécurité des applications web
- Tests d’intrusion et analyse de vulnérabilités
- Rédaction de rapports techniques
| - Électricité industrielle
- Mécanique et hydraulique
- Automatismes (automates programmables)
- Diagnostic de pannes
- Maintenance préventive et corrective
- Lecture de schémas et plans techniques
- GMAO
- Règles de sécurité
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Rigueur
- Discrétion
- Méthode
- Esprit d’équipe
| - Rigueur
- Organisation
- Adaptation
- Travail en équipe
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | | Le métier sert surtout à éviter les arrêts de machine, à trouver vite l’origine d’une panne et à remettre l’équipement en marche sans casser la sécurité. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le pentester travaille avec des auditeurs, des développeurs, des admins système et parfois des équipes sécurité pour planifier les tests et suivre les corrections. | Tu échanges avec un chef d’équipe, des sous-traitants et parfois d’autres services pour organiser les interventions. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Il parle souvent avec le client, les responsables du système, et parfois les équipes techniques qui doivent corriger les failles. | Le contact est surtout avec les équipes de production, la maintenance et parfois la sous-traitance. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Il y a beaucoup d’autonomie dans la recherche de failles et dans l’organisation des tests, mais le périmètre et les règles de la mission sont fixés à l’avance. | Tu peux travailler seul pour diagnostiquer une panne, mais tu rends aussi compte à l’équipe et à la hiérarchie. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est organisé par mission. On prépare le périmètre, on teste, puis on rédige un rapport avec les failles trouvées et les corrections à faire. | Le travail est organisé autour de la maintenance préventive, des urgences de panne et du suivi des interventions dans les outils de maintenance. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | | - Trouver vite l’origine d’une panne complexe.
- Travailler avec des contraintes de sécurité et d’environnement.
- Organiser les interventions selon la production et les urgences.
- Garder le suivi des pièces et des interventions à jour.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+2 — Technicien spécialisé en infrastructure digitale, option cybersécurité
- Bac+3 — Licence en sécurité informatique
- Bac+3 — Licence Cyber sécurité appliquée
- Bac+5 — Ingénieur en cybersécurité
- Bac+5 — Cycle ingénieur — filière Cybersécurité et Confiance Numérique
- Bac+5 — Cycle ingénieur — filière Cyber Security, Cloud and Mobile Computing (CSCMC)
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Ingénierie de la sécurité des systèmes d’information et cyberdéfense
- Bac+3 — Licence professionnelle d’université Cybersécurité (formation continue)
- Bac+3 — Licence universitaire professionnelle Cybersécurité
- Bac+5 — Master spécialisé en cybersécurité (formation continue)
| - Bac+2 — Technicien en électricité de maintenance industrielle
- Bac+2 — Technicien spécialisé en génie industriel, option gestion de la maintenance
- Bac+2 — DUT Génie industriel et maintenance (GIM)
- Bac+3 — Licence universitaire professionnelle Ingénierie et Maintenance Industrielle
- Bac+3 — Licence d’université Génie industriel et maintenance (GIM)
- Bac+2 — Technicien spécialisé en automatisation et instrumentation industrielle
- Bac+2 — Électromécanique des systèmes automatisés
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc : sociétés de services informatiques, cabinets de conseil et d’audit, prestataires d’audit qualifiés par la DGSSI, équipes sécurité des banques, télécoms et services en ligne. Un diplôme en cybersécurité ne suffit pas à lui seul : les recruteurs regardent la pratique (labs légaux, CTF), Linux, les réseaux, la programmation, la sécurité web et la qualité des rapports. | Au Maroc, ce métier se retrouve dans les usines de production, la logistique portuaire et les organismes qui gèrent des équipements industriels. Les annonces officielles montrent des besoins chez Bank Al-Maghrib pour des équipements de production et chez Marsa Maroc pour des engins portuaires, surtout dans des milieux industriels et de maintenance d’équipements. |
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