| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Mener des enquêtes de terrain et des entretiens.
- Observer les pratiques sociales et culturelles du quotidien.
- Analyser les données recueillies et écrire des comptes rendus ou des articles.
- Travailler avec des photos, des sons, des vidéos ou d’autres supports.
- Contribuer à la recherche, à la formation et à la diffusion des savoirs.
| - Choisir les végétaux adaptés au climat, au sol et à l’usage de l’espace.
- Participer à l’élaboration des Termes de Références des marchés travaux de plantation et d’aménagement des espaces verts.
- Assurer le suivi des travaux de plantation et d’aménagement des espaces verts.
- Participer aux réunions de chantier et de coordination.
- Gérer les fournisseurs, les sous-traitants et l’approvisionnement en végétaux et matériaux.
- Veiller au respect des normes qualité et sécurité sur le chantier.
- Préparer les sols, planter, engazonner et installer les systèmes d’irrigation.
|
|---|
| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | L’anthropologue travaille souvent à l’université, dans un centre de recherche, dans un musée, dans une institution culturelle ou directement sur le terrain. Il ou elle peut utiliser des carnets, des enregistrements, des photos, des vidéos et parfois des outils numériques pour organiser et restituer la recherche. | Il travaille surtout sur des chantiers d’espaces verts, mais aussi au bureau pour lire des plans, préparer des documents et suivre les dossiers. Les offres marocaines parlent d’un travail sur site, avec des outils de chantier, des plans techniques et parfois des logiciels comme Word, Excel, PowerPoint ou AutoCAD. |
|---|
| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Observation de terrain
- Conduite d’entretiens
- Analyse qualitative
- Rédaction scientifique
| - Lecture de plans techniques.
- Techniques de plantation et d’entretien.
- Irrigation et arrosage.
- Connaissance des végétaux ornementaux.
- Suivi de chantier et coordination technique.
|
|---|
| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Écoute
- Curiosité
- Patience
- Esprit critique
| - Sens de l’organisation.
- Esprit d’équipe.
- Rigueur.
- Bonne communication.
- Capacité à encadrer une équipe.
|
|---|
| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Le métier sert à comprendre des pratiques sociales, des traditions, des mémoires et des changements dans la société. | Il doit résoudre des problèmes concrets comme l’organisation du chantier, la qualité des plantations, l’irrigation, les délais et la sécurité. |
|---|
| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Régulier |
|---|
| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Régulier |
|---|
| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | L’anthropologue travaille souvent avec d’autres chercheurs, des enseignants, des étudiants et parfois des acteurs culturels ou institutionnels. | Il travaille avec les ouvriers, les fournisseurs, les sous-traitants et parfois les équipes de conception. |
|---|
| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact avec les gens est important, parce que le travail passe par des échanges, des entretiens et l’observation sur le terrain. | Il est en contact avec son équipe, le paysagiste, l’urbaniste, les clients et parfois les maîtres d’ouvrage. |
|---|
| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Il faut souvent préparer son terrain, choisir ses questions, adapter sa méthode et interpréter ses données avec assez d’autonomie. | Il a une marge d’initiative sur l’organisation du chantier, mais il suit des plans, des cahiers des charges et des consignes techniques. |
|---|
| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est souvent organisé par étapes : préparation du terrain, enquête, analyse, puis rédaction ou restitution. Les horaires peuvent changer selon les sorties de terrain, les rendez-vous et les périodes de recherche. | Le travail s’organise autour de la préparation du chantier, du suivi des tâches sur le terrain, de la coordination et des comptes rendus. |
|---|
| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le métier demande de travailler sur des sujets parfois sensibles, comme la tradition, le rituel ou la religion.
- Au Maroc, l’anthropologie a longtemps été une discipline peu structurée dans les universités.
- Il faut accepter que le terrain ne soit pas simple et que les données demandent du temps pour être comprises.
| - Lire et interpréter des plans d’aménagement.
- Gérer les délais et la qualité d’exécution.
- Travailler sur le terrain par tous les temps et garder une bonne forme physique.
- Assurer la sécurité de l’équipe sur le chantier.
|
|---|
| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence en anthropologie sociale
- Bac+3 — Licence en anthropologie du développement
- Bac+5 — Master Anthropologie, société et cultures
- Bac+5 — Master Socio-anthropologie du changement et de l’innovation
- Bac+3 — Cycle fondamental
- Bac+5 — Master Archéologie-Anthropologie
| - Bac+2 — Technicien spécialisé — Cultures ornementales et aménagement paysager
|
|---|
| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, un anthropologue peut travailler dans l’État, dans des agences, dans des collectivités locales ou dans le privé. Les débouchés peuvent aussi exister dans les universités, les centres de recherche, les musées et les institutions culturelles liées au patrimoine. | Au Maroc, il peut travailler dans des entreprises de paysage, des sociétés d’espaces verts, des groupes privés spécialisés dans la conception et l’entretien, ou des organismes publics qui recrutent pour l’aménagement et l’entretien des espaces verts. Les offres repérées montrent aussi des besoins à Rabat, Oujda et Casablanca, dans des structures comme Rabat Ville Verte, Société Oujda Développement et Aménagement ou des entreprises privées. Les établissements publics recrutent aussi : en 2025, le Complexe Horticole d’Agadir a ouvert un poste de technicien pour un titulaire d’un Bac+2 en aménagement paysager. |
|---|