| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Faire des levés topographiques sur le terrain.
- Établir des plans de bornage.
- Implanter les ouvrages sur chantier.
- Contrôler les mesures et la conformité topographique.
- Produire des plans topographiques à partir des données du terrain.
| - Analyser l’existant : terrains, routes, logements, transports et contraintes du site.
- Préparer des plans et des documents d’urbanisme pour un quartier ou une ville.
- Étudier la faisabilité technique, juridique et financière d’un projet.
- Vérifier si un projet respecte les règles d’urbanisme et les autorisations.
- Animer la concertation avec les élus, les habitants et les autres acteurs.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | On travaille à la fois dehors, sur les terrains et les chantiers, et dedans, pour traiter les données et faire les plans. La formation insiste sur la théorie et la pratique, avec des stages, du DAO et des instruments de mesure de haute précision. | L’urbaniste travaille souvent dans des bureaux d’études, des cabinets d’architecture, des agences urbaines, des services de l’État ou des communes. Le travail mélange ordinateur, plans, réunions et parfois des visites sur le terrain. Le rythme dépend des projets et des consultations avec les autres acteurs. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Calculs topométriques
- Levés topographiques
- Plans et cartes topographiques
- Photogrammétrie et télédétection
| - Lecture de plans et de documents d’urbanisme.
- Connaissance des règles et procédures d’urbanisme.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Précision
- Observation
- Capacité d’analyse
| - Travail en équipe.
- Sens du dialogue.
- Aisance relationnelle avec élus et habitants.
- Rigueur et capacité d’analyse.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il faut éviter les erreurs de mesure, car elles peuvent fausser l’implantation d’un projet ou ses limites. | Il traite des problèmes de circulation, de quartiers à rénover, de nouveaux lotissements, de règles à respecter et d’intégration d’un projet dans la ville existante. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le métier se fait avec d’autres professionnels du chantier et du projet, donc il faut bien coordonner son travail avec les équipes techniques. | Il travaille avec des architectes, géographes, sociologues, juristes et acteurs publics. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Tu peux être en contact avec des équipes de chantier, des bureaux d’études et parfois avec des services liés au foncier ou à l’urbanisme. | Le métier demande de parler avec les élus locaux, les administrations, les habitants et parfois les opérateurs privés. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Le métier demande de travailler avec rigueur et de prendre des responsabilités sur ses mesures et ses plans. | L’urbaniste peut travailler comme expert, conseiller ou coordinateur de projet, avec une autonomie variable selon l’employeur. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail alterne terrain, traitement des données, plans et stages. Il faut suivre les étapes dans le bon ordre pour passer du relevé à la carte ou au plan final. | Le travail s’organise souvent par études, plans, réunions, concertation et suivi des dossiers. Il faut aussi respecter les délais et les règles administratives. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le métier demande beaucoup de précision, parce qu’une erreur peut gêner le projet ou créer un problème de limites.
- Il faut savoir utiliser des outils de mesure et traiter des données techniques.
- Le métier se fait dans un cadre réglementé, avec de vraies responsabilités sur les travaux réalisés.
| - Le métier doit gérer la périurbanisation, la congestion et la pollution.
- Il faut composer avec des outils de planification parfois rigides et des procédures complexes.
- Le métier demande de traiter des besoins importants en logements et des quartiers à réhabiliter.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+2 — Géomètre-Topographe
| - Bac+5 — DINAU — Diplôme de l’INAU (aménagiste-urbaniste)
- Bac+5 — Master spécialisé en Aménagement et Urbanisme
- Bac+5 — Master (parcours d’excellence) Géomatique et gestion territoriale
- Bac+5 — Master d'Université Spécialisé Génie Urbain et Système de Management Environnemental
- Bac+5 — Master Géorisques, Géomatique, Géomatériaux et Géoenvironnement
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, ce métier peut se faire dans des bureaux d’études, des entreprises de travaux topographiques, des sociétés de VRD, ou en indépendant. On le retrouve aussi dans des secteurs publics et semi-publics liés à l’urbanisme, l’habitat, l’aménagement du territoire, l’équipement, les collectivités locales et le tourisme. | Au Maroc, un urbaniste peut travailler dans les agences urbaines, les services de l’État, les communes, les bureaux d’études, les cabinets d’architecture, la promotion immobilière et les entreprises du bâtiment et des travaux publics. Le métier sert aussi dans les études de développement urbain, les plans d’aménagement et les opérations de réhabilitation de quartiers. |
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