| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Participer aux études techniques et à la conception des infrastructures de transport.
- Suivre et contrôler les travaux sur le terrain.
- Préparer les cahiers des charges et suivre les appels d’offres.
- Analyser les plans, les études de structures et les solutions techniques proposées.
- Rédiger des comptes rendus et des rapports techniques.
| - Faire des levés topographiques sur le terrain.
- Établir des plans de bornage.
- Implanter les ouvrages sur chantier.
- Contrôler les mesures et la conformité topographique.
- Produire des plans topographiques à partir des données du terrain.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Tu travailles surtout dans des bureaux d’études, des administrations, des agences urbaines ou des sociétés de développement local. Tu vas aussi sur les chantiers et sur les infrastructures de transport pour vérifier l’avancement des travaux. Le travail mélange ordinateur, plans, réunions et terrain. | On travaille à la fois dehors, sur les terrains et les chantiers, et dedans, pour traiter les données et faire les plans. La formation insiste sur la théorie et la pratique, avec des stages, du DAO et des instruments de mesure de haute précision. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Analyser la circulation et les flux de déplacements.
- Planifier les réseaux de transport public.
- Modéliser la mobilité.
- Utiliser les SIG.
- Faire des statistiques et analyser des données.
- Concevoir des solutions de mobilité durable (vélo, marche, transport public).
| - Calculs topométriques
- Levés topographiques
- Plans et cartes topographiques
- Photogrammétrie et télédétection
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Esprit de synthèse.
- Travailler avec des élus, des urbanistes et des ingénieurs.
- Présenter un projet clairement.
| - Précision
- Observation
- Capacité d’analyse
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites la congestion, la sécurité routière, l’organisation des transports publics, la place des piétons et des vélos, et le stationnement. | Il faut éviter les erreurs de mesure, car elles peuvent fausser l’implantation d’un projet ou ses limites. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les urbanistes, les ingénieurs en génie civil, les collectivités, les sociétés de transport et les bureaux d’études. | Le métier se fait avec d’autres professionnels du chantier et du projet, donc il faut bien coordonner son travail avec les équipes techniques. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Tu échanges surtout avec des équipes techniques et des élus ; tu présentes parfois les projets au public. | Tu peux être en contact avec des équipes de chantier, des bureaux d’études et parfois avec des services liés au foncier ou à l’urbanisme. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu mènes des études et des simulations de façon autonome ; les choix finaux reviennent aux collectivités et aux autorités. | Le métier demande de travailler avec rigueur et de prendre des responsabilités sur ses mesures et ses plans. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est organisé en projets : comptages et enquêtes de terrain, modélisation des flux, propositions et suivi des aménagements. | Le travail alterne terrain, traitement des données, plans et stages. Il faut suivre les étapes dans le bon ordre pour passer du relevé à la carte ou au plan final. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le métier demande de gérer des problèmes souvent complexes liés à la sécurité et au confort des réseaux de transport.
| - Le métier demande beaucoup de précision, parce qu’une erreur peut gêner le projet ou créer un problème de limites.
- Il faut savoir utiliser des outils de mesure et traiter des données techniques.
- Le métier se fait dans un cadre réglementé, avec de vraies responsabilités sur les travaux réalisés.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle ingénieur en génie civil
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Génie logistique et transports
- Bac+5 — Ingénieur en Génie Civil - infrastructures de transport / infrastructures de bâtiment
- Bac+5 — Ingénieur d’État en Urbanisme et Aménagement
- Bac+5 — DINAU — Diplôme de l’INAU (aménagiste-urbaniste)
- Bac+5 — Master d'Université Spécialisé Génie Urbain et Système de Management Environnemental
| - Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+2 — Géomètre-Topographe
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des bureaux d’études, des collectivités territoriales, des agences urbaines, des sociétés de transport (bus, tramway) et des projets d’infrastructures. Le nom du poste varie : ingénieur transport, chargé d’études mobilité, ingénieur trafic… | Au Maroc, ce métier peut se faire dans des bureaux d’études, des entreprises de travaux topographiques, des sociétés de VRD, ou en indépendant. On le retrouve aussi dans des secteurs publics et semi-publics liés à l’urbanisme, l’habitat, l’aménagement du territoire, l’équipement, les collectivités locales et le tourisme. |
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